Pionnier dans la réalisation, FRANCK BIAKEU est un ASSISTANT réalisateur, monteur vidéo, et infographiste. Après avoir terminé sa formation à l’institut des Beaux-Arts de Foumban en 2020, Il a travaillé avec Black Content Entertainment (une maison de production à Dschang) en tant que Directeur technique pendant 2 ans acquérant une expérience inégale dans plusieurs postes de la production d’une œuvre cinématographique. Poussé par une mission d’aide à la réalisation d’un court métrage et la délocalisation de la structure Black Content Entertainment pour une autre ville, Franck se retrouve ainsi premier assistant dans un projet de court métrage à Douala et depuis lors, il n’exerce plus qu’en tant qu’assistant réalisateur. En plus de son activité d’assistant réalisateur actuel, il est également infographiste et monteur vidéo. En dehors de son activité professionnel, Franck aime la culture camerounaise et participe à la sauvegarde du patrimoine comme danseur et assistant à la direction artistique au ballet régional de l’Ouest.
Institution
Freelance
E-mail
franckbiakeu@gmail.com
Téléphone
00237 695343543
Adresse
- ,
Titre
Catégorie
Encadreur/Éditeur
Année
Action
Réalisation D’un Film De Fiction En Audiodescription Sur Les Méfaits De L’amateurisme En Milieu Professionnel
Mémoires
Jean Robert TCHAMBA, IBAF-Université de Dschang
2020
Réalisation D’un Film De Fiction En Audiodescription Sur Les Méfaits De L’amateurisme En Milieu Professionnel (2020)
Au Cameroun, l’industrie cinématographique et audiovisuelle est à la traine. Quelques œuvres sortes du lot et sont distribuées au grand public excepté le public déficient visuel. Le travail intitulé « réalisation d’une fiction en audiodescription sur les méfaits de l’amateurisme en milieu professionnelle » a pour objectif de créer une œuvre cinématographique plus précisément un film de fiction accessible aux personnes handicapées visuelles, qui montre l’agissement du professionnel et celui de l’amateur pour permettre ainsi aux téléspectateurs de s’identifier. De nos jours, grâce à l’audiodescription le public accessible aux œuvres cinématographiques est plus vaste. Plusieurs pays européens combattent depuis longtemps la marginalisation des personnes handicapés en s’engageant à construire une société accessible et inclusive pour tous, en offrant aux malvoyants les moyens d’y participer, tant sur le plan social et culturel qu’au niveau économique et politique. L’audiodescription constitue l’un de ces moyens. Elle offre aux déficients visuels la possibilité de jouir de programmes télévisés ou d‘autres œuvres d’art (audio-) visuelles, par la description orale du visuel. Plusieurs chartes ont été créées sur la législation sur l’accessibilité des contenus vidéos pour les personnes déficientes visuelles. Ces législations tiennent de plus en plus compte du droit d’accès à la culture des déficients visuels malgré le fait qu’il reste un travail considérable de mise en place de législations adaptées, notamment pour reconnaître le statut des professionnels de l’audiodescription. Partir de ce fait nous avons pensé utile d’écrire et de le réaliser un film non seulement pour sensibiliser la jeunesse sur la nécessité de la professionnalisation mais aussi pour favoriser l’inclusion parfaite des personnes déficientes visuelle dans la sociale grâce a l’audiodescription. En posant la question de recherche : Comment le cinéma peut-il participer à l’inclusion sociale pour tous et par tous ? l’hypothèse à la question est qu’en s’intéressant à un film de fiction en audiodescription qui valorise les aspects d’intégration sociale telle que le professionnalisme nous pouvons sensibiliser un grand nombre de personnes y compris les personnes déficientes visuelles longtemps négligé dans les productions camerounaises. Pour cela nous avons utilisé pour aboutir à notre film, comme méthode de création, le livre intitulé La Dramaturgie d’Yves LAVANDIER (1997) pour compléter nos différentes intrigues et celui de Franck HARO dans écrire un scénario pour le cinéma pour écrire notre pitch, le synopsis, le traitement, note d’intention, caractérisation des personnages, le découpage séquentiel et la mise en forme de la continuité dialoguée et fait recours aux nombreuses directives qui existent concernant les principes d’élaboration d’une audiodescription pour élaborer notre audiodescription. L’utilisation de ces méthodologies ont permis l’obtention d’un film en audiodescription de 26minutes intitulé « Print ».